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quinta-feira, 31 de maio de 2012

John Ford - O Homem Tranquilo (The Quet Man) - 1952

banda sonora - inglês
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Enviado por  em 17/12/2011
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L'Homme tranquille (The Quiet Man) est un film américain réalisé par John Ford et sorti en 1952, avec John Wayne, Maureen O'Hara et Victor McLaglen dans les rôles principaux.
Le film reçut deux Oscars (réalisation et photographie). Inspiré d’une nouvelle de Maurice Walsh et scénarisé par Frank S. Nugent, ce film eut du mal à trouver des producteurs qui ne croyaient pas à la rentabilité de cette histoire d’amour. Pourtant ce chef-d’œuvre fut l’un des plus grands succès de Ford aussi bien critique que public.

Depuis quinze ans, John Ford désirait porter à l’écran la nouvelle de Maurice Walsh dont il avait acquis les droits en 1936 Une nouvelle se situant dans une Irlande chère au cœur du fils d’émigrés irlandais qu’est John Ford : « C’est ma première tentative d’histoire d’amour. Je voulais tourner une histoire d’amour entre adultes. »

Ce sera le grand retour de Ford à sa chère Irlande, peinte dans le film avec des couleurs admirables Retour d’un exilé qui après avoir tourné d’autres films plus politiquement marqués sur une Irlande luttant contre l’oppression britannique (Le Mouchard, Révolte à Dublin), va ici décrire un pays sublimé, teinté d’une mélancolie sous-jaccente, et qui semble en paix avec juste quelques allusions politiques dans les propos de certains protagonistes. Ford, tout comme le personnage de John Wayne, retrouve la terre de ses ancêtres. « Ford fut profondément ému quand il visita la maison de sa famille à Tourberg,An Spidéal. Surtout lorsqu’il vit la chambre et le lit où son grand-père était né. »
Il emmène Yates en repérages en Irlande avec Ward Bond, autre interprète « Fordien » par excellence, et convaincra le producteur d’augmenter le budget initial afin de tourner en extérieurs pour pouvoir bénéficier des beautés naturelles du pays
« John Ford a demandé à John Wayne et à moi d’accepter une réduction de salaire, raconte Maureen O’Hara. Nous avons accepté parce que nous attendions depuis longtemps et que nous avions tellement envie de faire le film. John Wayne accepta cent mille dollars (renonçant aussi à son habituel pourcentage sur les bénéfices) et j’ai touché soixante cinq mille  (Wikipedia)

Description de l'image  Poster - Quiet Man, The 01.jpg.--
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John Ford - A Cavalgada Heróica (Stagecoach) - 1939

banda sonoa - inglês . . 






Enviado por  em 05/02/2012
Western sem legendas com John Wayne

Stagecoach is a 1939 American Western film directed by John Ford, starring Claire Trevor and John Wayne in his breakthrough role. The screenplay, written by Dudley Nichols and Ben Hecht, is an adaptation of "The Stage to Lordsburg", a 1937 short story by Ernest Haycox. The film follows a group of strangers riding on a stagecoach through dangerous Apache territory.
Although Ford had made many Westerns in the silent film era, he had never previously directed a sound Western. Between 1929 and 1939, he directed films in almost every other genre, including Wee Willie Winkie (1937), starring Shirley Temple. Stagecoach was the first of many Westerns that Ford shot using Monument Valley, in the American Southwest on the Arizona-Utah border, as a location, many of which also starred John Wayne. In Stagecoach the director skillfully blended shots of Monument Valley with shots filmed at Iverson Movie Ranch in Chatsworth, California, and other locations.
The screenplay is an adaptation by Dudley Nichols of "The Stage to Lordsburg," a short story by Ernest Haycox. The rights to "Lordsburg" were bought by John Ford soon after it was published in Collier's magazine on 10 April 1937. According to Thomas Schatz, Ford claimed that his inspiration in expanding Stagecoach beyond the barebones plot given in "The Stage to Lordsburg" was his familiarity with another short story, "Boule de Suif" by Guy de Maupassant. Schatz believes "this scarcely holds up to scrutiny" and argues that a more likely inspiration was Bret Harte's 1892 short story "The Outcasts of Poker Flat."
Ford's statement also seems to be the basis for the claim that Haycox himself relied upon Guy de Maupassant's story. However, there appears to be no concrete evidence for Haycox actually being familiar with the earlier story, especially as he was documented as going out of his way to avoid reading the work of others that might unconsciously influence his writing, and he focused his personal reading in the area of history.

Stagecoach has been lauded as one of the most influential films ever made. Orson Welles argued that it was a perfect textbook of film making and claimed to have watched it more than 40 times during the making of Citizen Kane.

  • C'est le film qui révéla John Wayne au grand public. Il allait devenir pour une quarantaine d'années la figure emblématique des westerns américains.
  • Ce sont des Indiens Navajos qui ont joué les Apaches dans le film.
  • L’album de bande dessinée La Diligence (1968), quarante-septième histoire de la série Lucky Luke par Morris (dessin) et René Goscinny (scénario), met également en scène certains ingrédients de ce western : une diligence transportant un échantillon de personnages de l’Ouest (cocher fruste, joueur professionnel, représentant de commerce, cocotte) voyage de relais en relais et doit faire face à des indiens belliqueux.
  • De 1935 à 1949, le réalisateur italien Michelangelo Antonioni exerça le métier de critique de cinéma. Voici ce qu'il écrivit, à propos de La Chevauchée fantastique : « Après ce film il faut vraiment placer John Ford, narrateur et psychologue-né, parmi les plus grands metteurs en scène contemporains. […] Mais ce dont on devrait parler longuement, c'est le style avec lequel Ford a rendu tout cela […] Ford est revenu à la forme ancienne, au muet, mais à un muet qui contient toute la richesse des autres expériences, y compris de la bande son. Cette dernière, dans La Chevauchée fantastique, joue un rôle admirable : le motif qui revient avec la vision de la diligence, les cris du cocher et tous les autres sons et voix sont d'une précision absolue ; la précision, d'ailleurs, signifie surtout poétique, choix concis des éléments de la narration et de l'enchaînement rythmique. » (Cinema, 25 novembre 1940) (Wikipedia)

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terça-feira, 29 de maio de 2012

John Ford - O Grande Combate (Cheyenne Autumn) - 1964

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Enviado por  em 06/01/2012
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Cheyenne Autumn is a 1964 western starring Richard Widmark, Carroll Baker, James Stewart, andEdward G. Robinson. Regarded as an epic film it tells the story of a factual event, the Northern Cheyenne Exodus of 1878-9, although it is told in 'Hollywood style' using a great degree of artistic license. The film was the last western to be directed by John Ford, who proclaimed it an elegy for the Native Americans who had been abused by the U.S. government and misinterpreted by many of the director's own films. With a budget of more than $4,000,000 the film was relatively unsuccessful at the box office, failing to earn a profit for its distributor, Warner Bros.
Cheyenne Autumn was photographed in Super Panavision 70 by William H. Clothier, whose work was nominated for an Academy Award. Gilbert Roland earned a Golden Globe Award nomination for Best Supporting Actor.
The original version was 158 minutes, Ford's longest work. Warner Brothers later decided to edit the "Dodge City" sequence out of the film, reducing the running time to 145 minutes, although it was shown in theatres during the film's initial release. This sequence features James Stewart as Wyatt Earp, and Arthur Kennedy as Doc Holliday. Some critics have argued that this comic episode, mostly unrelated to the rest of an otherwise serious movie, breaks the flow of the story[1]. It was later restored for the VHS and subsequent DVD releases.
Much of the film was shot in Monument Valley Tribal Park on the Arizona-Utah border, where Ford had filmed scenes for many of his earlier films, especially Stagecoach and The Searchers. Although the principal tribal leaders were played by Ricardo Montalban and Gilbert Roland (as well as Dolores del Ríoand Sal Mineo in major roles), Ford again utilized numerous members of the Navajo tribe in this production.

Interrogé par Peter Bogdanovich sur le fait que les Indiens possédaient dans son œuvre une dignité rare, John Ford répondit:
« C'est sans doute une réaction inconsciente, mais c'est en effet un peuple très digne - même lorsqu'il a été battu. Naturellement, ce n'est pas très populaire aux États-Unis. Le public aime voir les Indiens se faire tuer. Il ne les considère pas comme des êtres humains, possédant une profonde culture, différente des nôtres. Si vous regardez les choses en détail, vous découvrirez pourtant que leur religion ressemble en de nombreux points à la nôtre. »1

Il s'agit du dernier western réalisé par John Ford. Montrant les Indiens sous un jour favorable et compatissant, il s'inscrit dans le contexte de la renaissance de l'identité indienne et du regain des revendications des différents Native Americans dans les années 1960 et 1970. (Wikipedia)



Crepúsculo de Uma Raça Poster----.--------


O grande combate/Cheyenne autumn (EUA, 1964, cor/2.20:1, 154m, *****, Canal Hollywood, 14h00).

Foi em 1939. Nesse ano de todos os prodígios (1), o western ganhou carta de nobreza. Pela mão de John Ford. Depois de "Cavalgada heróica/Stagecoach", o cinema jamais foi como antes. Cowboys, pistoleiros, canalhas sem lei nem grei, jogadores de póquer, Wyatt Earp e Doc Holliday na elegância do "Stetson" preto a direito na cabeça, índios sedentos de escalpes, donzelas em perigo, cavalgadas pelas pradarias, bangs e silvos de flechas, o 7º de Cavalaria, carruagens sulcando a erva alta, diligências em fuga,saloons e assaltos a bancos, prostitutas de voz rouca e coração de ouro, cavaleiros solitários que se diluem no horizonte ao pôr-do-Sol, ele e ela nacharrete rumo à felicidade, John Wayne e Gary Cooper, Henry Fonda e James Stewart, foram passando do celulóide para os nossos corações, de simples imagens para matrizes fundadoras de imaginários diversos, de "factos" para lendas. Como muito tempo depois iria dizer Ford, nesse canto do cisne que é “O homem que matou Liberty Valance”: «When the legend becomes fact, prints the legend».

O filme de hoje é, quase, a negação de tudo isto. O sopro épico que Ford imprimia aos seus westerns dá lugar a uma desilusão profunda, o lirismo desencanta-se em penoso sofrimento, os heróis morreram e somente as damas conservam pitadas de inocência. Após quase 30 anos a matar peles-vermelhas, John Ford assina aqui um monumental desagravo à nação índia, nesta história do último combate possível: a fuga dos Cheyenne das reservas, numa jornada longa de 1500 quilómetros para uma morte digna na terra dos seus antepassados. Dos milhares que partiram, somente umas poucas dezenas pisam solo sagrado. Os outros, os afortunados, tombaram de fome e frio ao lado dos bisontes esfacelados ou abatidos pela insanidade de um major roído pela burocracia e pelo ódio.



http://aventurasemmimii.blogspot.pt/2005/11/o-filme-do-dia-o-grande-combate.html

posted by Jorge Vargas | Quinta-feira, Novembro 17, 2005